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Quelles sont les principales zones de Marrakech ?

Marrakech

La ville de Marrakech est aujourd’hui l’une des plus grandes villes africaines. Elle est très sollicitée par les touristes qui souhaitent visiter le monde et découvrir de nouveaux horizons. Marrakech sur le site http://blogmarrakech.webnode.fr/est divisée en deux principales zones : l’ancienne ville que l’on appelle aussi la Médina et la ville nouvelle qui regroupe les nouveaux quartiers de la ville. Depuis sa création, la Médina a beaucoup évolué, d’abord destinée à abriter les militaires et un marché, elle est devenue plus tard un lieu de résidence pour les classes moyennes. Avec le changement de dynasties, de nouvelles portes ont été rajoutées aux remparts progressivement. Depuis quelques décennies, on observe un engouement pour les Riad, on en trouve plusieurs dans la Médina, ce qui pousse les acheteurs à solliciter des Riad au sein de la Médina. La conséquence immédiate est que le prix du mètre carré a fortement augmenté dans la Médina, faisant ainsi partir les habitants aux faibles revenus hors de son enceinte.

Au sud de la Médina, on trouve le Mellah. Le Mellah a toujours été et est encore aujourd’hui un quartier juif dans la ville de Marrakech. Ce quartier est loin d’être un ghetto, on y retrouve des corps de métiers qui sont devenus avec le temps, des spécialités de la communauté juive, par exemple le métier de tisserand. Le Mellah a été fondé par Moulay Abdellah en 1558, non loin du palais afin de pouvoir mieux protéger cette population. La même chose a été faite dans la ville de Fès. Les célèbres jardins de l’Agdal qui ont été créés à partir de 1156, par l’architecte qui a conçu la Koutoubia, se situent le long du palais royal. Le terme aguedal signifie d’ailleurs « jardin ». Dans l’ensemble, l’appellation de jardins de l’aguedal ne fut véritablement adoptée qu’à la fin du 18ème siècle. Le jardin est arrosé par un système d’irrigation assez ingénieux et particulier.

L’architecte a mis en place un système d’irrigation basé sur l’utilisation d’un réseau de khettaras. Ce réseau permettait de capter l’eau directement des nappes souterraines, dès la fin du 11ème siècle. Un peu plus tard, ce système a été renforcé par un système de viaducs qui provenait d’une ville située à proximité de la vallée de l’Ourika. En plus de ce système d’irrigation, un système de collecte des eaux de pluie a été mis en place par deux grands réservoirs. Pour vous donner une idée de la taille de ces réservoirs, l’un d’eux servait pour entraîner les soldats à traverser le détroit de Gilbratar à la nage.

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4L Trophy : une course inédite aux portes de Marrakech

Les remparts de Marrakech

Le raid 4L Trophy est une course automobile qui est organisée à l’attention des étudiants. Elle a été imaginée par Jean-Jacques Rey et organisée par l’entreprise Desertours avec comme partenaire l’École supérieure de commerce de Rennes. Cet événement se déroule chaque année. On compte environ 2000 étudiants qui y participent chaque année âgés de 18 à 28 ans, sans aucune distinction. Le 4L Trophy est une course d’orientation dans laquelle les participants roulent en Renault 4. Le parcours passe par la France, le Maroc et l’Espagne. On retrouve des étapes dans les dunes de Merzouga, mais aussi dans l’Atlas et l’arrivée se fait en général à Marrakech voir aussi sur  https://viemarrakech.wordpress.com/ . Une autre particularité de ce rallye, en plus des véhicules, c’est que les participants transportent des fournitures scolaires et de sport qui sont destinées à être distribuées à l’arrivée, aux enfants qui résident dans le sud du Maroc. Le classement se fait en fonction du nombre de kilomètres accumulés par chacun des équipages aux différents points de contrôle. L’objectif ici, contrairement aux autres rallyes est de parcourir le moins de kilomètres possible.

Comment s’est déroulée l’arrivée de la course à Marrakech ?

La dernière édition du 4L Trophy s’est tenue du 16 au 26 février 2017. Le départ a été donné à Biarritz. Objectif, atteindre le Maroc afin de redonner le sourire à des enfants. Le vendredi 24 février, les participants de la course arrivent dans la belle ville de Marrakech, qui est aussi la ligne d’arrivée du rallye. Les participants étaient fatigués, encore plus en songeant à l’épreuve qui les attendait : le col de Tichka. Sa réputation l’a précédé, c’est un col difficile à traverser qui demande beaucoup de prudence. Les participants devront arriver à Marrakech dans l’après-midi sur la place Bab el Jdid. L’itinéraire a commencé non loin de la ville d’Ouarzazate, que l’on appelle aussi la « porte du désert ». Certains participants ont tout de même pris le temps de visiter la porte du désert.

Pour arriver à Marrakech en venant d’Ouarzazate, les participants n’ont eu d’autre choix que de traverser le Tizi n’Tchika, une route qui s’étend sur environ 200 kilomètres en passant par le col le plus haut des routes marocaines, à 2260 mètres d’altitude. Les équipages constitués de deux personnes traversent les villages, les montagnes enneigées, avant de se retrouver dans une vallée de terre rouge, rendue merveilleuse par une végétation riche. L’arrivée n’est pas loin. L’arrivée se fait sur la place Bab el Jdid où les 1450 équipages arrivent progressivement. Les amis, la famille et parfois les sponsors sont là pour accueillir les participants, l’ambiance est festive. Certains sautent de joie, d’autres pleurent. L’émotion est présente, car beaucoup ne réalisent pas ce qu’ils ont vécu pendant toute la semaine qu’a duré le rallye.