À propos

Le Padlog, c’est quoi ?

Padlog est le repaire des idioties dont la présence n’est pas souhaitée sur Padpad. Ça ne veut pas dire que ce dernier n’est que sérieux, ça veut surtout dire que les conneries se divisent en deux catégories : celles qui sont sur Padpad, et celles qui sont sur Padlog. Tout le reste n’est que futilité.

Padlog, c’est juste le carnet en ligne (blog pour les francophobes) de Padpad. Son contenu oscillera quelque part entre la vie du site (qui n’existe pas encore) et divers sujets, probablement toujours en lien avec le jeu vidéo.

Propriété des articles

Le tas de lettres publié sur le Padlog est entièrement la propriété de son auteur, sauf spécifications contraires dans le texte. Parce que le géniteur de ces mots est généreux, il vous autorise à reproduire le contenu du Padlog à trois conditions :

  1. avertir l’auteur de la reproduction d’un contenu ;
  2. spécifier clairement en tête de reproduction d’où provient le contenu en mentionnant le lien d’origine du contenu ;
  3. avertir l’auteur d’une quelconque modification du contenu reproduit et en informer le lectorat dans la reproduction.

L’auteur-joueur

Il peut être intéressant pour avoir une meilleure vue sur certains articles du Padlog de comprendre quel joueur est meduz’, quel est brièvement son rapport au jeu. Je me donne donc la parole à la première personne pendant quelques paragraphes.

Joueur depuis 1989, j’ai assez naturellement été bercé dans un premier temps par Nintendo et Sega, avec un attrait particulier pour la plate-forme (Mario) et l’aventure (Zelda, Landstalker), qui restent aujourd’hui encore mes genres de prédilection, auxquels se sont ajoutés deux autres plutôt portés par le P.C. : les jeux de tir à la première personne et les jeux d’aventure à la souris (Monkey Island, Grim Fandango, la trilogie Runaway). Globalement ouvert à toute expérience nouvelle, je reste cependant plutôt fermé aux jeux de gestion et aux simulations (sportives ou non), qui m’ennuient à mourir et vont à l’encontre de ce que j’attends d’un jeu vidéo.

Lorsque je joue, j’aime être plongé dans un univers, l’explorer de fond en comble, en apprendre le plus de choses possibles ; ça fait de moi un joueur qui aime l’aspect contemplatif, la découverte de nouveaux mondes et l’immersion. J’attends donc une cohérence visuelle et sonore, une identité esthétique qui me parle et ne s’appuie pas uniquement sur la technique, qui n’est elle que le support pour le travail artistique premier. Un bon scénario et de bons personnages font évidemment partie du jeu idéal, j’aime quand ça sent la vie ou quand ça sent la grande solitude et la perdition.

En parlant de perdition, ma nana est en train à l’heure où je dactylographie ce texte de regarder un reportage dans lequel on aperçoit une jeune dame raconter ses pratiques sado-maso, leurs origines (les amis de sa nourrice quand elle était gosse) ; elle fouette un gars à poil qui lui mordille les orteils et semble y prendre plaisir. Troublé par ce programme formateur à l’intérêt sociologique indéniable, j’abandonne le clavier, je le reprendrai peu après avoir attaché ma demoiselle à la cave, ce qui me permettra d’obtenir un environnement créatif calme nécessaire à la rédaction de ces lignes. Quand je vous disais que j’appréciais l’immersion…

Où en étais-je ? L’aventure, la plate-forme, l’immersion, la touche esthétique. Que met-on dans un jeu ? Un peu de difficulté, foutrepad ! Évidemment, qui dit jeu dit défis. C’est pour moi un moteur essentiel que de pouvoir surmonter des obstacles, se dépasser, avoir ce sentiment de progression et de compréhension des mécanismes de jeu, de ce qu’il se passe à l’écran. Sans être un joueur d’exception, je me débrouille avec un peu tout ce que j’aime et aime me poser mes propres objectifs de réussite et de niveau de jeu. J’apprécie aussi, lorsque la difficulté est grande, que l’action soit soutenue. L’échec ne m’effraie pas et je reste plutôt persévérant et patient pour progresser dans un jeu.

Enfin, je tente depuis quelques années de garder sans cesse un esprit critique sur le jeu, de comprendre pourquoi j’aime y jouer, ou ce qu’il manque pour me donner envie d’y revenir. Lecteur de magazines de jeux (et d’autres choses où figurent peut-être ta sœur) depuis l’âge de sept ans, je reste assez curieux d’une manière générale et intéressé par une tonne de conneries en dehors du jeu, mais c’est une autre histoire que je ne juge pas pertinent de développer actuellement. L’écriture et le développement web m’intéressent, c’est probablement ce qui m’a conduit à créer cette espace destiné à mes publications sur un de mes centres d’intérêt : un bon endroit bien égoïste, mais pas égocentrique, en somme.

Je pourrais ajouter la liste des jeux que j’ai terminés et ceux auxquels j’ai beaucoup joué, mais ce boulot monstre n’est pas dans mes envies actuelles. Rapidement, parmi les jeux qui m’ont marqué se trouvent (la liste initiale était atrocement longue d’une centaine de jeux, je l’ai donc fortement réduite et organisée par genre) :

Saute :

  • Braid (P.C; et Xbox Live Arcade)
  • New Super Mario Bros. Wii (Wii)
  • Portal et Portal 2 (P.C.)
  • Super Mario World 2: Yoshi’s Island (Super NES)

Pars à l’aventure :

  • Bastion (P.C.)
  • Eternal Darkness: Sanity’s Requiem (GameCube)
  • Final Fantasy VII (P.C.)
  • Golden Sun (Game Boy Advance)
  • Landstalker (Mega Drive)
  • Mario et Luigi : Superstar Saga (Game Boy Advance)
  • Paper Mario : La Porte Millénaire (GameCube)
  • The Legend of Zelda: A Link to the Past (Super NES)
  • The Legend of Zelda: Minish Cap (Game Boy Advance)
  • The Legend of Zelda: Twilight Princess (Wii)
  • The Legend of Zelda: Wind Waker (GameCube)
  • World of Warcraft (et ses deux premières extensions, P.C.)

Explose tout :

  • Counter-Strike: Source (P.C.)
  • Grand Theft Auto IV (P.C. et Xbox 360)
  • Metroid Fusion (Game Boy Advance)
  • Metroid Prime (GameCube)
  • Resident Evil 4 (GameCube)
  • Star Wars Rogue Leader: Rogue Squadron II (GameCube)
  • Team Fortress 2 (P.C.)

Résous les énigmes :

  • Another Code : Mémoires Doubles (DS)
  • Grim Fandango (PC)
  • Runaway: A Road Adventure (PC)
  • The Curse of Monkey Island (PC)
  • Zack & Wiki : Le Trésor de Barbaros (Wii)

Vroom :

  • F-Zero GX (GameCube)
  • Mario Kart 64 (Nintendo 64)
  • Sega Rally Championship (Saturn)
  • Project Gotham Racing 4 (Xbox 360)

Fais d’autres trucs :

  • Advance Wars (Game Boy Advance)
  • FIFA International Championship (Mega Drive)
  • Fire Emblem: Path of Radiance (GameCube)
  • Pikmin (GameCube)
  • Pilotwings 64 (Nintendo 64)
  • World Cup (NES)

Vous pouvez contacter le papa du Padlog en laissant un commentaire ci-dessous ou en envoyant un courrier électronique à l’adresse moc.liamg@nezudem que vous aurez soigneusement remise à l’endroit.

Historique

Le journal intime de Padpad est né le 16 décembre 2009. C’est meduz’ son papa. Il tourne sur le très connu système WordPress et permet donc de profiter des fonctionnalités principales de l’outil, à savoir de la publication de contenu, des outils de navigation faciles (archives, recherche, etc.) et aussi une des plus belles inventions du web avant Padpad, j’ai nommé les flux R.S.S. Si vous ne savez pas ce que c’est, une vidéo de vulgarisation prendra 3 minutes de votre temps pour vous en faire gagner bien plus par la suite. Suggestion personnelle si vous êtes sous Windows : Feedreader, qui n’est pas un site web mais un petit logiciel discret, performant et en anglais ou en français.

Le 30 mai 2010, un petit cadre de publicité peu intrusive, de type Google Adsense, apparaît sur Padlog, juste au fond du menu de navigation. Vu le caractère non lucratif qu’aura le site, il va de soi que les (maigres) revenus qu’elle (ne) générera (pas) seront entièrement réinvestis dans le serveur de Padpad. Dans cette optique, la publicité n’existera que sur le Padlog et disparaîtra si elle couvre un jour tous les frais du site pour plusieurs années, c’est-à-dire probablement jamais… Aux dernières estimations, elle couvrirait environ une semaine de location du serveur.

Le 29 septembre 2010, un index récapitulatif regroupe en une page l’ensemble des publications du Padlog.

Le 10 octobre 2010, ajout d’une présentation trop longue de mes mains pleines de pads.

7 thoughts on “À propos

  1. Coucou, fier d’être le premier à intervenir ici, je trouve la présentation de ton blog très pro et sobre, pile poil ce que j’aime. J’ai vu que Padpad est toujours en construction, quand est-ce qu’il sort de terre ?! Sinon j’attends toujours ta petite bio pour qu’on sache un peu qui tu es (à moins que j’ai mal cherché) ++ j’espère que tu continueras d’écrire.

  2. Très bon blog, plume extrêmement subjective et très critique, ça donne vraiment envie de connaître ton point de vue dans son intégralité. Seul petit bémol, vu que tu es sous WordPress, tu devrais laisser la possibilité aux lecteurs de partager tes articles sur les différents réseaux sociaux, c’est un plus non négligeable à mon sens (Et ma principale source de lectorat, les réseaux sociaux, -sous entendu-). Bonne continuation !

  3. Salut GunxBlast, grand merci pour ton commentaire. J’espère que je pourrai accroître le rythme de publication en 2012 ; j’ai plein d’idées de textes en tête et une partie d’entre eux est déjà entamée mais le temps me manque un peu. Je vais me mettre à te lire aussi, je suis toujours friand de nouvelles approches sur notre loisir et les sujets que tu abordes semblent intéressants.

    Opposé aux réseaux sociaux, je m’interdis autant que possible d’y contribuer, même si j’ai un compte Twitter de secours alimenté moins d’une fois par mois. Chacun est libre de prendre l’initiative d’un copier-coller (éventuellement assorti de quelques mots) pour partager des liens.

    À plus tard !

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